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Air, sol, bruit : limiter toutes formes de nuisances

Pour préserver la qualité de l’air aux alentours de ses usines, Vallourec mesure les niveaux des rejets atmosphériques et met en œuvre des solutions adaptées à chaque type de rejet émis, vapeurs ou particules, dans le but de les limiter. Les vapeurs incluent les émissions d’oxydes d’azote (NOx), les composés organiques volatils (C.O.V.), les vapeurs huileuses et les vapeurs issues des traitements de surface. Les particules sont émises principalement par les fours des aciéries, les tuberies et les usines de finition, mais aussi par les camions, les véhicules et autres engins de manutention circulant sur nos sites ou dans leur environnement proche.

UNE SURVEILLANCE ACCRUE DES EAUX SOUTERRAINES

Vallourec porte également une attention toute particulière aux rejets qui pourraient polluer les sols. En France, compte tenu de l’ancienneté des sites, le Groupe a réalisé de sa propre initiative l’ensemble des études de sol. Ces investigations ont conduit huit établissements à mettre en place, en accord avec les autorités locales, une surveillance des eaux souterraines au moyen de piézomètres. C’est également le cas pour deux établissements en Allemagne. Au Brésil, le site de Barreiro, qui présentait des risques potentiels, a été mis en conformité. L’eau souterraine fait également l’objet d’un suivi poussé. Aux États-Unis, les analyses réalisées sur la très grande majorité des sites de production n’ont révélé aucun risque de pollution significatif.

Un nouveau plan d’actions contre le bruit

Entre la découpe, la manutention, le stockage, le choc des tubes entre eux ou encore les procédés de laminage, la fabrication des tubes génère inévitablement du bruit. Au-delà du simple respect de la réglementation, Vallourec a pris un certain nombre d’initiatives pour atténuer, voire supprimer les nuisances sonores. En s’efforçant de limiter le niveau de bruit dans les ateliers, il veille au confort de ses collaborateurs et de ses riverains.Les actions les plus efficaces sont celles qui permettent une réduction du bruit à sa source lorsque cela est possible. Par exemple, certaines usines remplacent les mouvements à commande pneumatique par des mouvements à commande hydraulique ou introduisent du caoutchouc entre les tubes, évitant ainsi le choc direct bruyant. Lorsque la réduction du bruit à la source est impossible, d’autres actions sont engagées comme la mise en place de barrières, le confinement des machines, ou encore les murs antibruit. Les usines du Groupe imposent dans certaines zones le port de bouchons d’oreille à haute performance qui laissent passer certaines fréquences pour faciliter les discussions tout en atténuant fortement le bruit provenant des installations. La surveillance médicale est systématique pour détecter le moindre problème d’audition. Soucieux de poursuivre la prévention des nuisances sonores, le Comité de Développement Durable a défini en 2012 un nouveau plan d’actions antibruit.